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La filière sucre se prépare à la suppression des quotas
Sucre
Sucre
©M.Bury/CEDUS
La filière sucre se prépare à la suppression des quotas
DOSSIERS  La fin des quotas sucriers européens, programmée pour 2017, mobilise les acteurs de la filière betterave-sucre.  

Le 1er octobre 2017, les quotas sucriers en vigueur dans l’Union européenne tireront leur révérence. Entrés en application en 1968, ils avaient pour mission de garantir la production. Ils s’élèvent actuellement à 13,3 millions de tonnes de sucre, répartis entre 19 Etats membres. Dans trois ans, chaque entreprise sucrière européenne pourra produire autant de sucre qu’elle le souhaite, tandis que les prix minimum garantis de la betterave n’auront plus cours.

 

Pour Alexis Duval, président du directoire du groupe coopératif Tereos, qui a longuement réclamé un maintien des quotas, ce nouveau cadre représente finalement une opportunité : "la fin des quotas va nous permettre de fixer nos volumes et choix de production librement". L’entreprise prévoit d’accroître de 20% sa production en Europe. Les betteraviers, qui pourront toujours conclure des accords interprofessionnels avec le Syndicat national des fabricants de sucre, s’inquiètent quant à eux de la concurrence mondiale. "On ne rentre pas dans un monde ultra-libéral", rassure Joost Koorte, directeur général adjoint à la direction générale de l’Agriculture et du développement rural de la Commission européenne.

 

L’Usine Nouvelle explore, dans ce dossier, les conséquences potentielles de ce nouveau régime pour les différents acteurs.


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