imprimer Ajouter à vos favoris envoyer à un ami Ajouter à mes favoris Delicious Partager cet article avec mon réseau profesionnel sur Viadeo linkedin Partager cette page sous Twitter S'abonner au flux RSS de Indices et Cotations

"Les réserves s'accroissent mais les stocks ne sont pas infinis"

Le 31 mai 2010
* Mots clés :  Pétrole


Trois questions à Frédéric Cheneau, responsable développement des marchés gaz et pétrole chez Assystem

Est-ce que les nouvelles technologies des pétroliers repoussent le redouté « peak oil » ?
Oui, les nouvelles technologies vont accroître les réserves actuelles de 5, 10, 20 ans peut-être. Mais, l’époque d’un pétrole facile est révolue. Si l’on prend comme échelle celle des résultats financiers annuels des acteurs du marché, nous avons encore du temps devant nous... En revanche, il nous en reste beaucoup moins si l’on s’intéresse aux mutations technologiques qu’engendrera la raréfaction du pétrole.

De combien de réserves disposons-nous ?
Difficile à dire. Les chiffres donnés par les grands pétroliers et les pays producteurs sont de plus en plus critiqués. Il y a des signes forts qui montrent que les stocks ne sont pas infinis. Des acteurs importants, comme les Emirats Arabes Unis et Total se tournent déjà vers l’énergie d’origine nucléaire.

La situation est-elle la même dans le gaz ?
Les réserves accessibles de gaz sont bien plus importantes. L’essor des gaz non conventionnels aux Etats-Unis offre des réserves estimées à un siècle. De plus, ces gaz «nouveaux» sont plus simples à extraire que les huiles complexes, comme les pétroles bitumineux par exemple.



Une question ? nous contacter


À la une
© L'Usine Nouvelle    - Publicité- Conditions générales d'utilisation