Métaux non ferreux > Métaux mineurs

Le 18 novembre 2010 à 12h 00 par Daniel Krajka

Chers métaux...

Extrait :Les métaux sont-ils devenus des produits de luxe ? Suivant l’adage, ce qui est rare est cher, leurs prix ne cessent en tout cas de flamber. Les plus connus, cuivre ou étain, comme les plus discrets, indium ou terres rares (lanthane, néodyme…) voient leurs cours s’envoler depuis quelques mois. Ces matières premières, considérées comme secondaires pendant des années, se rappellent au bon souvenir des industriels et de nos gouvernants à mesure que leur quantité diminue ou que leurs prix flambent. Mi-novembre, en marge du Forum de coopération Asie-Pacifique (Apec), le Japon et les Etats-Unis ont cherché les moyens d’assurer leurs besoins en terres rares… Et 37 syndicats professionnels internationaux ont demandé au G20, qui se tenait parallèlement, de mettre la libre circulation des terres rares à l’ordre du jour.   Le sujet est devenu brûlant depuis que la Chine, en situation de quasi-monopole, a décidé de réduire de 40 % ses quotas d’exportation en 2010. Petit marché par sa taille et sa valeur (pas plus de 2 milliards de dollars en 2010), les terres rares – indispensables dans les « nouvelles technologies » – occupent logiquement le devant de la scène mais, pour les industries consommatrices de métaux, la situation est aussi critique dans les métaux non-ferreux. Les prix, un temps déprimés par la crise financière, ont repris leur ascension depuis le début de l’année. Le cuivre et l’étain flambent respectivement autour des 9 000 et...

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