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Nouvelle grève chez Gold Fields

Le 10 septembre 2012 par Daniel Krajka


Un conflit touche la compagnie aurifère alors que, malgré la signature d’un accord avec les principaux syndicats, le travail n’a toujours pas repris dans la mine de platine de Marikana.

 

Les mouvements sociaux continuent d’agiter l’industrie minière en Afrique du Sud. La direction de la compagnie aurifère Gold Fields n’aura eu que peu de temps pour se réjouir de la fin du conflit qui avait paralysé la partie est de sa mine KDC. Cette fois-ci, ce sont les 15 000 travailleurs de la partie ouest – les 12 000 autres travaillent à l’est – qui ont débrayé le 9 septembre au soir, déclenchant une « grève non protégée » [Ndlr : les grévistes peuvent être licenciés]. La direction de Gold Fields, qui assure ne pas connaitre précisément les raisons du déclenchement du conflit, s’est rendue sur place pour négocier avec les syndicats et les travailleurs en grève. « La situation de la mine est calme et paisible depuis le début de la grève », a souligné Peter Turner, le vice-président de la compagnie pour l’Afrique du Sud. Le dirigeant en a appelé à tous les acteurs pour que la situation ne dégénère pas.

 

Pendant ce temps, le travail n’a toujours pas repris à la mine de platine de Marikana, en grève depuis quatre semaines. Alors qu’un accord de paix a été signé entre la direction de Lonmin, les principaux syndicats et les représentants du gouvernement, guère plus de 6% des 12 000 travailleurs du site se sont présentés au travail lundi 10 septembre, selon l’entreprise. Le petit syndicat AMCU et des délégués des grévistes ont refusé d’appeler à la reprise du travail tant que leur revendication d’un salaire minium de 12 500 rands (1 500 dollars) n’a pas été satisfaite. Environ 5 000 grévistes font face à la police lourdement armée qui est appuyée par des engins blindés, devant l’entrée principale du complexe minier. Les négociations sur les salaires entre syndicats et direction sont censées démarrer dès que la grève aura cessée. 



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