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Japon : les matières premières réagissent

Japon : les matières premières réagissent
DOSSIERS  La première rĂ©action des marchĂ©s de matières premières Ă  l’annonce des tremblements de terre, du tsunami et de l’accident nuclĂ©aire au Japon a bien sĂ»r Ă©tĂ© nĂ©gative.

 

Dans un premier temps, les cours des matières n’ont pas été épargnées par la correction généralisée. Les non-ferreux, le charbon à coke et le cuivre ont montré des baisses significatives. Les marchés de terres rares sesont même détendus, se repliant malgré les inquiétudes provoquées par la baisse des quotas d’exportation chinois.

 

Toutefois, les sidérurgistes indiens ont rapidement souligné le côté positif des destructions pour la demande de métaux. « Dès que le pays commencera à reconstruire ses infrastructures, la demande va rebondir », indiquait R. K. Sharma, le secrétaire général de l’industrie minière indienne. « Les structures traditionnelles des maisons japonaises construites en bord de mer devraient être remplacées par des immeubles en ciment et en acier, mieux armés pour faire face à un tsunami », pointait Malay Mukherjee, le directeur exécutif d’Essar Steel, un autre sidérurgiste indien.

 

 

Outre l’acier et ses intrants, le zinc et le cuivre - deux métaux fortement utilisés dans la construction - devraient davantage « bénéficier » de la situation. Déjà, les cours du plomb sont soutenus par les besoins en accumulateurs industriels entraînés par les pénuries d’électricité. A terme également, l’accident nucléaire devrait favoriser le développement des énergies renouvelables et les métaux critiques qui leur sont liés : terres rares, indium, germanium...

 

 


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