imprimer Ajouter à vos favoris envoyer à un ami Ajouter à mes favoris Delicious Partager cet article avec mon réseau profesionnel sur Viadeo linkedin Partager cette page sous Twitter S'abonner au flux RSS de Indices et Cotations

Xstrata recommande la fusion avec Glencore

Le 01 octobre 2012
* Mots clés :  Commodités


Les directions des deux groupes anglo-suisses ont validé une nouvelle mouture d’une fusion qui devrait donner naissance à un nouveau grand des ressources naturelles.

 

Après un dernier weekend pour finaliser un processus de fusion qui dure déjà depuis sept mois, le conseil d’administration de la compagnie minière anglo-suisse Xstrata recommande sa dernière version qui devrait satisfaire la majorité de ses actionnaires. Ceux-ci voteront fin octobre pour finaliser le projet, ou le mettre définitivement en échec. Les actionnaires pourront voter et sur la fusion elle-même et sur les primes attribués aux dirigeants de Xstrata pour s’assurer de leur maintien à la tête de l’entreprise. Glencore, qui détient 34% du capital de Xstrata, ne peut participer au vote. Il faudra 75% de votes positifs pour approuver la fusion et 50% pour valider les primes de fidélité évaluées à environ 200 millions de dollars. Une disposition qui passe mal avec certains actionnaires, en particulier BlackRock. 
 
La première version du projet de fusion avait provoqué une levée de boucliers des actionnaires de Xstrata, en particulier du fonds Qatar Holding. Outre une nouvelle parité dans l’échange d’actions – 3,05 actions Glencore pour une action Xstrata –  la nouvelle version prévoit que le directeur général de Xstrata, Mick Davis, ne devienne le responsable de la nouvelle entité que pour une période de six mois. Ce sera Ivan Glasenberg, le directeur général de Glencore, qui lui succèdera. « Les raisons stratégiques pour fusionner Xstrata et Glencore sont toujours impératives », a commenté Mick Davis alors que son homologue chez Glencore, Ivan Glasenberg, rappelait l’importance de garder les dirigeants de la compagnie minière.  
 
Reste à obtenir l’assentiment des actionnaires et le feu vert des autorités de la concurrence, en Europe, en Afrique du Sud et en Chine principalement.


Une question ? nous contacter


À la une
© L'Usine Nouvelle    - Publicité- Conditions générales d'utilisation