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La montée en puissance des énergies non-conventionnelles pénalise les pneumaticiens

Le 06 novembre 2014 par Myrtille Delamarche
* Mots clés :  Matériaux, Michelin, Pétrole
pneu Michelin
pneu Michelin
michael neukirchen

Alors que la production de latex naturel est au plus haut – « en surproduction jusqu’en 2020 », selon Luc Minguet, directeur des achats du groupe Michelin –, c’est paradoxalement l’activité caoutchouc synthétique qui voit planer une ombre sur ses approvisionnements.

 

Le fabricant français de pneumatiques explique ses investissements actuels à Singapour et en Indonésie (où il a monté une unité caoutchouc synthétique en co-entreprise avec  l'indonésien PT Petrokimia Butadiene Indonesia (PBI), filiale de PT Chandra Asri Petrochemical Tbk) par le besoin de sécuriser ses approvisionnements en butadiène, un sous-produit issu du craquage de naphta indispensable à la fabrication de l’éthylène qui entre dans la composition de la part de caoutchouc synthétique de ses pneus. Et la montée en puissance des énergies non-conventionnelles présage une réduction forte des capacités de production de butadiène en Europe et aux Etats-Unis. Le défi reste donc, à moyen-terme, l’industrialisation de la production d’isoprènes biosourcés.


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